RetourLe saviez-vous ?
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Le Café
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La caféine, « l’express » ou café filtre ?
Saviez-vous qu’une tasse d’expresso contient moins de caféine qu’une tasse de café filtre ? En effet, la caféine étant soluble dans l’eau, plus l’eau est en contact avec le café, plus la quantité de caféine sera importante. Et, n’oubliez pas, un Arabica contient deux fois moins de caféine qu’un Robusta.
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La révolution est née autour d’une tasse de café !...
On dit que la révolution française est le résultat d’idées échangées dans les cafés parisiens. Le 12 juillet 1789, Camille Desmoulins prononce son grand discours devant la foule réunie dans les jardins du Palais-Royal devant le Café de Foy. 2 jours plus tard, la Bastille est prise !
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Le café à manger !
Jusqu’au 10ème siècle, le café était considéré comme un aliment. En effet, grâce à ses propriétés énergétiques, les tribus africaines mélangeaient la pulpe du café à de la graisse animale en forme de boules pour faire une nourriture de base pour les voyages nomades.
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Le deuxième « Or Noir »…
Avec pas loin de 90 pays producteurs et environ 140 millions de sacs produits, le café est le 2ème produit mondial après le pétrole ET la 2ème boisson consommée après l’eau !
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Les Français et la propagation du café dans le monde…
Louis XIV se fait offrir quelques caféiers par les Hollandais qui seront jalousement gardés au Jardin des Plantes. Le chevalier Gabriel de Clieu en visite en métropole, réussit à obtenir du premier médecin du roi, deux arbustes caféiers, qu'il a pour mission de ramener en Martinique. Il partage sa ration d’eau afin de garder en vie les arbustes et une fois arrivé à bon port, bonne nouvelle ! Le café s'acclimate parfaitement aux Antilles ! Rapidement démultiplié, il s'étend à la Guadeloupe, à la République Dominicaine et puis au Brésil qui est devenu aujourd’hui le premier producteur mondial.
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Les vertus du café
Le café est un stimulant de l’organisme. Il facilite la digestion, combat la migraine et aiguise l’activité intellectuelle.
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Qui l’eut cru, le café a ses « crus »
Il existe deux grandes variétés de caféiers, appartenant l’une et l’autre à la famille des rubiacées.
Le Coffea Canephora, variété particulièrement robuste qui lui a valu sans doute son nom de Robusta. Il offre un café généralement très corsé, parfois amer et n’ayant que peu d’arômes. Il participe toutefois à l’équilibre de certains assemblages.
Le Coffea Arabica, cultivé prioritairement en Amérique Centrale, Amérique du Sud, Afrique, Asie et Océanie, est le plus exploité. Les plus grands crus de café sont des Arabicas qui ont aussi l’avantage d’avoir une teneur assez faible en caféine. Son type de grain révèle une grande richesse d’arômes : acidulé, doux et fruité à l’infusion. Grâce à la combinaison du terroir, du microclimat et d’une situation géographique exceptionnelle, on peut considérer certains cafés comme des « grands crus ».
On peut aussi imaginer des accords avec les mets… Un café d’Indonésie, sauvage et viril, pour accompagner les desserts aux fruits d’automne ou un Moka d’Ethiopie, floral et fruité, pour contraster avec les desserts au chocolat. -
Tout a commencé par des chèvres dansantes !...
La légende dit qu’un berger éthiopien a remarqué que ses chèvres étaient toutes excitées et gambadaient toute la nuit après avoir mangé un fruit étrange sur un arbuste de l’autre côté de la vallée. C’était, en fait, les « cerises » du café. C’est ainsi que le café fût découvert et que l’Ethiopie devint son berceau !
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Le Safran
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Le safran se « révèle »
C’est ainsi que l’on exprime que l’arôme du safran se développe . Le safran de l’année n’est pas consommable immédiatement après son séchage, un minimum de 4 à semaines est requis.
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L’émondage
Il s’agit du terme technique pour caractériser l’opération de prélèvement des stigmates de la fleur de crocus cueillie. Les stigmates ou filaments deviendront le safran après l’intervention du producteur qui procèdera au séchage.
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Normes ISO
Le safran a aussi une norme qui permettra de définir sa qualité. Il s’agit à ce jour des seuls critères d’évaluation. Les normes Iso 3632-1 et 3632-2 déterminent, aux regards de critères physiques (présence d’autres traces végétales) et des composants du safran que sont la crocine pour la couleur, le safranal pour l’odeur, la picrocrocine pour la saveur, quelle en est la qualité.
Un safran pur d’excellence sera qualifié de catégorie 1.
Les safraniers renouvellent la qualification de leur safran chaque année, auprès de laboratoires spécialisés. -
« Astuce de safranier : comment savourer au mieux le safran français ?
Tel le bijou précieux, on le sort de son écrin. Point trop n’en faut ! Sa puissance et son arôme vont s’exprimer avec élégance à la condition de lui permettre de les révéler, simplement, après une courte infusion (dans une faible quantité d’eau, de bouillon, de lait…) que l’on ajoutera à la préparation du met tant convoité… »
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